La nuit des lucioles

LES LECTURES D'AURELALALA

Je suis en train de pleurer comme une madeleine… et je peux vous dire que je suis très en colère après moi sur ce coup.

Serge est en couple avec Fabien depuis trop longtemps. Le couple n’en retire pas ou peu de bien-être puisque Fabien ressent toujours le besoin d’aller goûter le bonheur ailleurs. Loin de vouloir former un couple libre, cela commence à miner Serge. La goutte de trop tombe et Serge en profite pour prendre des congés bien mérités, loin de Paris.

En Italie, à Rome, il va faire la connaissance de Sandro, un jeune homme attirant et engageant auprès duquel il vivra une folle passion. Folle passion qui va vite prendre des proportions énormes puisque les deux hommes n’hésitent pas à se dire amoureux rapidement.

En vérité, je peux bien admettre qu’il ne devrait pas y avoir de temps requis pour s’avouer amoureux de quelqu’un, cependant, j’ai toujours du mal avec les histoires trop rapides. Mais le contexte est un peu différent. Les sentiments ne prennent pas de détour, ils n’ont pas le temps pour ça. Alors, je laisse passer ce premier point, qui même s’il a tendance à m’énerver, ne peut pas être différent ici sinon il n’y aurait pas d’histoire.

Le second point important, c’est que tout au long de l’aventure que partageront Serge et Sandro, il y aura de beaux messages…

« – Mais souffrir, c’est aussi vivre. Et vivre, c’est souffrir. C’est ainsi. Puis au milieu de ce marasme, il y a des bulles de bonheur. Toi, tu es devenu, en quelques jours, la plus brillante et la plus précieuse de mes bulles. C’est quelque chose que personne ne me volera, pas même ton départ. »

C’est parsemé de jolis mots, de jolis moments et de jolies choses : c’est un voyage de Paris à Rome, puis de Rome à Paris… Un voyage pour découvrir l’Italie et sa richesse. Pas seulement Rome d’ailleurs mais je vous laisse le plaisir d’avoir Sandro comme guide.

Dernier point, pas des moindres, nous ne sommes pas tout à fait dans une romance et c’est pour ça que je pleure et je râle. Je ne sais pas trop ce que j’attendais mais clairement pas ça au début de ma lecture. Même si nous comprenons rapidement la tournure que va prendre le texte, je pensais plonger dans une lecture doudou saupoudrée de romance.

Vous allez me dire que je n’ai pas bien lu la présentation et c’est vrai. Je le fais de moins en moins parce que parfois, ça en dévoile trop. Donc, c’est après moi que je râle pour ne pas avoir compris…

Je peux vous préciser que j’ai traversé des zones de fortes turbulences émotionnelles. Et pourtant, je vous assure que j’ai fait tout mon possible pour rester détachée de ce roman : visiblement, c’est raté.

En conclusion, Alessia Dan et Paula Stefan ont encore frappé fort malgré un départ qui me paraissait « trop ». Des émotions, des larmes, de l’espoir aussi et un beau décor qui sent bon le soleil.

 

 

Le MM ou plus encore 

par Samantha

 

Je termine tout juste ma lecture et je pleure. C’est assez rare chez moi, mais là le sujet évoqué est ma faiblesse, d’autant qu’il est magnifiquement traité.
J’ai trouvé que la plume était très poétique, peut-être même trop parfois, car au début elle m’a empêché de vraiment ressentir les émotions, même en vue des pires moments à venir, je me voyais rester de marbre.
Mais au final, j’ai succombé et la poésie est parvenue à me toucher.

On commence l’histoire avec Serge, en couple depuis des années avec Fabien, un soir ils se séparent et c’est pour Serge une révélation, cet homme qui le trompait, avec qui il vivait par habitude ne lui apportait rien, il décide donc de partir se ressourcer en Italie, histoire de réellement profiter de la vie, et se ressourcer.
Il va croiser par hasard le chemin de Sandro, un bel italien, qui va lui proposer de lui faire découvrir les beautés de son pays.
Et là tout va s’enchaîner, leur amour, le besoin d’être ensemble, et surtout les dégâts que provoque sur son corps la maladie qui ronge Sandro.

C’est certainement cette précipitation dans leur amour qui m’a freiné, qui a entravé mes émotions au départ, mais les auteures ont trouvées les mots, elles appuient où ça fait mal pour que nous lecteurs vivions une part de cette souffrance.
Ce livre est pour moi un demi succès, je déplore la vitesse à laquelle ils tombent amoureux, ça a été trop rapide, même si la maladie a crée cette urgence, elle m’a mis sur une réserve qui m’a pris du temps pour enfin m’investir émotionnellement.
A défaut comme dit plus haut une fois touchée les larmes n’arrivaient plus à se tarir, et j’ai été bouleversée. Un beau roman.

Service de presse

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